Quel est le rôle du courtier assurance vie ?
Quel est le rôle du courtier assurance vie ?
Le courtier en assurance vie n’a pas les mêmes missions que le courtier en crédits. En effet, c’est un courtier en assurance, il intervient en tant qu’intermédiaire entre le client désireux de souscrire à un contrat d’épargne et l’assureur désigné, qui gérera la gestion du compte.
Quelle est la mission du courtier en assurance-vie ?
Le courtier en assurance vie a, avant tout, une mission de conseil envers son client. Il est l’expert qui lui est dédié pour l’aiguiller vers une offre qui saura correspondre à un profil spécifique. Ainsi, le professionnel doit pouvoir prouver que ses propositions ne servent pas ses propres intérêts en cas de signature d’un contrat. L’ORIAS (registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finances) répertorie les experts fiables. La majorité des courtiers exerçant une activité indépendante ont également une casquette de CIF (conseiller en investissement financier). Dans ce cadre, ils sont obligatoirement membres d’une association professionnelle, par exemple l’ANACOFI.
Le courtier en assurance vie a généralement accès à toutes les offres du marché pour avoir une vision large des propositions qui correspondent à ses clients et à leur recherche. Outre une étude comparative des formules disponibles chez les différents assureurs, le professionnel peut accompagner le mandataire dans toutes ses démarches administratives jusqu’à la signature du contrat en question.
Combien cela vous rapporte ?
Le courtier en assurance vie a pour mission de trouver un contrat adapté à son client. De ce fait, le futur assuré devra régler les frais liés à sa nouvelle souscription. Les frais sur versements sont devenus rares mais existent encore, soyez vigilants à cette condition de contrat. Le code des assurances encadre ce type de frais et impose qu’ils ne dépassent pas 5 % des montants versés.
Les frais de gestion sont à prendre en compte dans le calcul des frais liés à la recherche et à l’ouverture d’un compte assurance vie. Ils peuvent représenter 0,2 à 1 % d’un investissement en fonds euros ou jusqu’à 1,2 % pour les placements en unités de compte. Ils dédommagent l’implication et le travail du gestionnaire du compte. Les frais de gestion sont dus par l’épargnant, quelle que soit la performance de ses placements et même si celle-ci est négative.
La modification des supports d’investissement engendre également des frais appelés frais d’arbitrage. Ils s’élèvent à 0,5 ou 1 % du montant transféré par le gestionnaire. Comme les frais de versement, certains contrats proposent ce service sans facturation. Quels que soient les frais et quel que soit le contrat, il est possible d’engager des négociations afin de limiter au maximum les montants annexes à vos versements.
Attention! Certains frais des assurances vie ne sont pas explicites. Pour se rendre compte de leur montant et s’assurer de leur justification, il faut consulter le DICI (document d’information clé pour l’investisseur) de chaque fonds placé. Les frais sont ensuite reversés au gestionnaire d’assurance vie et au courtier. Toutes les unités de compte ne rémunèrent pas les acteurs de la même façon, c’est pourquoi il est important de lier une véritable relation de confiance avec l’expert dont vous dépendez afin de ne jamais douter de la fiabilité de ses conseils.
