En cas de violation du devoir de conseil, l’assureur ou l’intermédiaire engage sa responsabilité civile. Le candidat à l’assurance peut obtenir des dommages et intérêts en réparation du préjudice dû à ce manquement.
Le préjudice devant être invoqué par le créancier du devoir de conseil est la perte de chance de souscrire une garantie adaptée à ses besoins (Civ. 2e, 8 mars 2012, n° 11-13.521).
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